Défense nationale
Symbole du gouvernement du Canada
Évènements et activités

Artéfacts de la Cloche du Centenaire : Guerre du Golfe (1988-2000)

Note:  Défilez le long de la page pour trouver une certaine personne et le(s) don(s).

     

ARTEFACT 
Base de cartouche de cal. 50 de 3 pouces

Soumis par :
Pm 2 Peter Clarabut, capitaine d’armes du NCSM CATARAQUI

Donné par : 
Pm 2 Peter Clarabut

Description
Il s’agit de l’étui d’une cartouche tirée par le NCSM YUKON lors d’un exercice RIMPAC. La base, tournée et polie, est une décoration de bureau.

La base est soumise au nom de la famille Clarabut, dont les membres totalisent plus de 100 ans de service dans la Marine canadienne en temps de guerre et en temps de paix, dans la Réserve comme dans la Force régulière.

Capc Gordon Clarabut, CD2, RVMRC, RMRC :             37 années
Pm 2 David Clarabut, MMM, CD1, MRC, RMRC :          27 années
Pm 2 Peter Clarabut CD1, Réserve navale :                  +30 années
Mat 1 Michael Clarabut, LSM, RMRC :                         +4 années
Mat 2 Dianne Clarabut, Réserve navale :                       +2 années

 

ARTEFACT 
Douille d’obus de canon Bofors de 40 mm

Soumis par :
Cam (ret) Roger Girouard

Donné par :
Cam (ret) Roger Girouard
 
Description
La douille provient d’affûts de 40 mm spécialement montés sur les flancs des navires durant la deuxième guerre du Golfe (Op FRICTION) aux fins de défense antiaérienne à basse altitude. Baptisés Viper et Cherry, les affûts étaient occupés 24/7 en cours de navigation et, en plus de la défense antiaérienne, assuraient une protection supplémentaire lors des opérations d’arraisonnement.
 
Les canons avaient également pour but initial la détection des tirs et la destruction des mines flottantes (qui furent nombreuses à être repérées), mais ils ne furent jamais utilisés dans ce rôle.

Comme de nombreux exercices de réaction rapide furent exécutés durant l’Op FRICTION, une grande quantité de douilles furent produites. Les TEC AN et les TECH COQUE furent réunis au sein d’un groupe multiservices chargé de faire en sorte que tous les membres de l’équipage aient une pièce se rapportant au canon de 40 mm en souvenir de leur rotation dans le golfe.

Les affûts de 40 mm sont historiquement rattachés au NCSM BONAVENTURE, à la défense antiaérienne dans les Forces canadiennes Europe et, plus tard, aux NDC de la classe KINGSTON.


 


ARTEFACT 
Étui en laiton d’une cartouche de cal 50 de 3 pouces

Soumis par :
Pm 1 Helston, Pm de la Flotte des FMRA(P)

Donné par : 
Pm 1 Helston, Pm de la Flotte des FMRA(P)

Description
La mitrailleuse de cal 50 à cartouches de 3 pouces fut utilisée pendant de nombreuses années sur les destroyers des classes DDE et DDH. Conçue à l’origine pour la défense antiaérienne dans l’U.S. Navy, elle fut adaptée par la MRC pour des rôles de lutte antinavires et de bombardement.

Cet étui, qui provient de l’une des dernières cartouches tirées par le NCSM SASKATCHEWAN en exercice avant sa mise hors service, a été offert pour le coulage de la Cloche du Centenaire.


 


ARTEFACT 
Trophée du Stoker’s Open

Soumis par:
Pm 2 (ret) Grant Vandale

Donné par : 
Pm 2 (ret) Grant Vandale
 
Description
Le Stoker’s Open (ou tournoi des graisseurs) était un événement récréatif populaire en mer. Durant chaque croisière de longue durée, au moins une édition était organisée par les mécaniciens de marine.  Les membres de l’équipage devaient fabriquer leurs propres bâtons de golf et revêtir des costumes bizarres. Le parcours serpentait le long des diverses parties du navire, dont ses plates-formes. 

Cet artefact est le trophée du dernier Stoker’s Open du NCSM KOOTENAY. Son donateur l’a remporté en 1995.

 

 



Photo à venir

ARTEFACT 
Douille en laiton d’obus de 57 mm

Soumis par :
Mat 1 Craft

Donné par : 
Mat 1 Craft

Description
Douille en laiton d’obus de canon naval de 57 mm, principal canon des frégates actuelles de la Marine canadienne.


 

     

ARTEFACT 
Drain de dalot d’un navire antérieur au projet TRUMP

Soumis par :
Ltv Guy Cadrin

Donné par :
Ltv Guy Cadrin, au nom de l’ex-détachement TRUMP de Lauzon.
 
Description
Drain de dalot coulé retiré durant le carénage TRUMP aux chantiers navals Davie. Il s’agit d’un coulage de bronze ou de laiton, d’excellents matériaux de fonderie. Ce drain de dalot équipait le NCSM ATHABASKAN ou le NCSM HURON.

 

ARTEFACT 
Broche de métal

Soumis par :
Margaret Haliburton

Donné par: 
Association des Wrens de Toronto

Description
Épinglette remise aux Wrens lors d’une réunion des anciennes membres du Service féminin de la Marine royale du Canada (WRCNS) pour souligner son cinquantenaire (1945-1995). Elle représente la statue érigée à Galt (Ontario) – où se trouvait la base d’instruction des Wrens et qui fait maintenant partie de Cambridge – à la mémoire du WRCNS.


 

     

     

ARTEFACTS
Étuis et douilles en laiton

Soumis par :
Maj John McCallum

Donnés par : 
Maj John McCallum
 
Description
Étuis de cartouche de mitrailleuse de cal 50 et douilles d’obus de canon de 20 mm. Ces deux systèmes d’arme sont actuellement utilisés dans la Marine canadienne.

Les étuis et douilles en laiton ont été fabriqués chez les Industries Valcartier inc. entre 1981 et 1999, l’année étant indiquée par les chiffres estampillés sur la base. Industries Valcartier inc était est la seule usine de fabrication de munitions pour armes légères au Canada et utilise toujours IVI comme marque de culot.

Cette marque est utilisée depuis que l’usine a été fondée avant la Seconde Guerre mondiale. Anciennement société d’État, elle a été cédée à des intérêts privés. Tout d’abord SNC-Lavalin, sous le nom de SNC Technologies, puis General Dynamics Land Systems.

Les munitions de 20 mm sont destinées au canon Gatling de système d’arme de combat rapproché (CIWS). Il s’agit d’une arme défensive utilisée par de nombreuses marines modernes, dont la Marine canadienne. Il protège les navires en s’attaquant aux missiles et aux aéronefs.

Une des particularités de l’obus de 20 mm est que son amorce est électrique, une caractéristique visant à augmenter la prévisibilité et à réduire les anomalies de synchronisme propres aux dispositifs mécaniques de mise à feu et le temps de réaction. En effet, son canon est capable de tirer quelque 1800 à 3000 coups par minute, et même s’il comporte plusieurs tubes tournant à haute vitesse, chacun d’eux doit tout de même tirer entre 3 et 8 coups par seconde; il y a donc peu de place pour les ratés. L’impulsion électrique réduit la probabilité pour que l’amorce mécanique ne déclenche pas le coup ou ne le déclenche pas à temps pour que l’obus soit parti avant le chargement de l’obus suivant.

 

ARTEFACT 
Plaque d’électrode

Soumis par :
Ltv Cadrin

Donné par : 
Ltv Cadrin

Description
Cette plaque a été prélevée sur un navire de la classe Tribal durant le carénage TRUMP. Elle indiquait l’emplacement des anodes du système de protection cathodique.


 


ARTEFACT 
Bouton de couleur

Soumis par :
Capc Joceline Nault, officier des opérations du NCSM D’IBERVILLE.

Donné par : 
Musée du NCSM D’IBERVILLE
 
Description
Bouton en or avec gravure de lion qui tient une feuille d’érable dans une patte avec une couronne sur la tête, sa queue se termine en sorte d’ancre. Inscription à l’arrière : CANADIAN.BUTTONS.LIMITED.

Ce bouton appartenait au premier commandant du NCSM D’IBERVILLE, le Capitaine de corvette G. Lafontaine, CD. Il a occupé ce poste de 1986 à 1989. Ce qui est exceptionnel, c’est qu’à cette époque, il portait l’uniforme de couleur verte (forces unifiées) et non le blanc et noir comme aujourd’hui. Cet uniforme se trouve sur le présentoir du musée du NCSM D’IBERVILLE.

 

ARTEFACT 
Épinglette de couleur argent sur fond bleu

Soumis par :
Capc Joceline Nault, officier des opérations du NCSM D’IBERVILLE.

Donné par :
Musée du NCSM D’IBERVILLE

Description
Faisant honneur à son patrimoine, le NCSM D'IBERVILLE se voit décerner le convoité DESTROYER ARGENTÉ après seulement deux années de service. Ce trophée lui est remis le 16 septembre 1989 par le Vice-amiral Robert E. George, commandant du Commandement maritime.

Seulement une centaine d’épinglettes furent fabriquées, et seuls les membres actifs du NCSM D’IBERVILLE en 1988-1989 en ont reçu une.


 

      

     


ARTEFACTS 
2 épaulettes de capf
2 épaulettes rigides de capf avec bouton
Bouton de la Marine
Épinglette du NCSM SCOTIAN
Épinglette de la branche de l’administration du personnel

Soumis par :
Capv Pickford

Donné par: 
Capf (ret) H.J. Armstrong
 
Description
Le Capf (ret) H.J. Armstrong a joint le NCSM SCOTIAN comme matelot de 3e classe. Elle a ensuite intégré la Force régulière comme officier d’administration du personnel. Elle a servi à la BFC Halifax, à la BFC Shearwater, au QG COMAR, à la BFC Cold Lake et au QGDN.


 

               
                                                                                                                                         


ARTEFACT 
Douille d’obus de canon Bofors de 40 mm

Soumis par :
Capv Pickford

Donné par : 
Capv Pickford

Description
Douille et anneau de levage d’obus de canon Bofors de 40 mm

Obus tiré par le NCSM ATHABASKAN durant la guerre du Golfe. Ce genre de douille a été remis à l’équipage du navire en souvenir du temps passé dans la région.

 

ARTEFACT 
Crochet de retenue

Soumis par :
Pm 1 Moger

Donné par : 
Howard Robins, président de l’Artificial Reef Society of British-Columbia
 
Description
Broche de retenue du chargeur externe de l’affût de cal 50 à cartouches de 3 pouces de bâbord avant. Ce crochet, qui servait à retenir les cartouches, fut utilisé pour la dernière fois à bord du NCSM ANNAPOLIS.

ARTEFACT 
Écusson métallique du NCSM MONTCALM

Soumis par :
Capv Étienne Landry, cmdt du NCSM MONTCALM.

Donné par : 
Musée Jacques-Mailly

Description
Cet écusson était suspendu sur la baleinière du NCSM MONTCALM.

 

ARTEFACT 
Insigne de mise en service du NCSM ST. JOHNS

Soumis par :
Ltv John Chapman

Donné par : 
Ltv John Chapman

Description
Insigne commémoratif de l’introduction dans la flotte du premier navire de guerre canadien à porter le nom de St. John’s. Le Ltv John Chapman était membre de l’équipage du NCSM ST. JOHNS lors de sa mise en service, le 24 juin 1996 à St. John’s, T.¬–N.

 


ARTEFACT 
Volant de manœuvre de télégraphe bâbord en laiton (AHEAD/ASTERN)

Soumis par :
Pm 1 Gagnon, PME

Donné par : 
M 1 Dean Symes

Description
Volant de manœuvre de télégraphe bâbord en laiton (AHEAD/ASTERN) du NCSM SKENNA. Il permettait aux marins dans la timonerie de relayer à la salle des machines les ordres de l’officier de quart relatifs au moteur (vitesse/rotation et avant/arrière).

Le NCSM SKEENA (DDH 207) était un destroyer de la classe St- Laurent qui servit dans la Marine canadienne de 1957 à 1993. Parmi les premiers bâtiments de guerre conçus et construits au Canada, les navires de cette classe marquaient une rupture sur le plan de la conception par rapport à ceux de la Seconde Guerre mondiale et étaient au nombre des plus perfectionnés de l’époque. Ils étaient surnommés « Cadillac » en raison de leurs quartiers qui étaient relativement luxueux comparé à ceux des classes antérieures.

Le NCSM SKEENA fut mis hors service le 1er novembre 1993, puis vendu en 1994 et ferraillé en 1996.


 

ARTEFACT
Cloche de laiton

Soumis par: 
Capf Pokotylo, cmdt du NCSM MALAHAT.

Donné par :
NCSM MALAHAT

Description
Cloche donnée au Capf Pokotylo par des amis de la famille d’Ottawa (Ontario) à sa nomination comme officier en 1989 lors d’une cérémonie destinée aux officiers de la Réserve navale à l’instruction à la BFC STADACONA. 

À l’époque, ces cérémonies formelles (et longues) se déroulaient dans le hangar d’exercice, devant tous les stagiaires et membres du personnel de l’ENFC(H).

 

ARTEFACT 
Manille d’assemblage sans oreilles

Soumis par :
Ltv J Parker

Donné par : 
Équipage du NCSM MALAHAT
 
Description
Donnée par le NCSM QUAPPELLE au NCSM MALAHAT, cette manille a servi à ce dernier aux fins d’instruction.


 


ARTEFACT 
Palette de pelle plaquée chrome

Soumis par :
Capc Phil Mundy

Donné par : 
NCSM QUEEN CHARLOTTE

Description
Cette palette provient de la pelle utilisée pour la cérémonie de la première pelletée de terre de la division de la Réserve navale NCSM QUEEN CHARLOTTE, le 14 septembre 1996. L’unité a ouvert officiellement ses portes le 15 novembre 1997.


 

   

ARTEFACT 
Poignée de tiroir en laiton du NCSM FORT STEELE

Soumis par :
Capc P. Richard Moller

Donné par : 
Capc P. Richard Moller
 
Description
Cette poignée a été récupérée du tiroir de la table à cartes du NCSM FORT STEEL juste après son désarmement en août 1992.

Le Capc P. Richard Moller, alors lieutenant de vaisseau, a été le dernier second du navire. Il a récupéré la poignée durant le transfert du navire au Centre de distribution des biens de l’État en vue de son élimination.

 

ARTEFACT 
Grande tasse en laiton

Soumis par :
Merryl Connor

Donné par : 
Merryl Connor

Description
Cadeau remis à Mme Connor lors de son départ de la MRC en 1992.


 

 


ARTEFACT 
Canon en laiton

Soumis par :
Pm 2 Cheryl Bush

Donné par :
Pm 2 Cheryl Bush
 
Description
Ce canon en laiton provient d’un trophée fabriqué par l’IMF Cape Scott. Il a été donné en l’honneur de feu le Maître de 1re classe Bryan Price, affectueusement surnommé « Charlie Galápagos », qui a longtemps été membre de l’équipe de course au canon. Charlie, réputé comme l’un des « Chief Boys », était bien connu parmi les coureurs de la côte est comme de la côte ouest.

L’équipe de la course au canon était un groupe de démonstration navale composé de 40 marins, qui reproduisait une manœuvre improvisée pendant la guerre des Boers, alors que les troupes britanniques avaient désespérément besoin de pièces d'artillerie supplémentaires sur le front. Les canons navals étaient hissés à terre et montés sur des chariots au moyen de cordes et de poulies, afin que les marins puissent les servir sur le champ de bataille, aux côtés de leurs camarades de l’Armée de terre. Une fois la bataille terminée, les marins remontaient les canons à bord des navires par les mêmes moyens.

Les équipes de la course au canon de la Marine canadienne utilisaient une réplique d’un canon du 19e siècle montée sur un affût, qu’elles chargeaient à blanc. L'ensemble, qui pesait 900 kilos, était démonté et les pièces étaient transportées une à une au-dessus d'une fosse de neuf mètres, ce qui représentait la distance séparant le navire du rivage. Une fois de l’autre côté, le canon était réassemblé, chargé et actionné.  Il était ensuite de nouveau désassemblé pour franchir la fosse en sens inverse, puis réassemblé et actionné une deuxième fois.